PORTE TRES-CLOITRE

La porte Très-Cloître, troisième version enceinte Haxo, toujours vers le sud

Vue générale de l'enceinte romaine (bleu), médiévale (violet), Lesdiguières (vert) et Haxo (jaune)
Localisation de la porte
Carte interactive

Le nom de la Porte Très-Cloitre a été porté en 3 lieux successifs entre l’époque médiévale et le XX° siècle où elle cesse finalement définitivement d’exister. En ces 3 lieux ont été édifiés 3 portes différentes répondant à 3 objectifs différents et s’inscrivant dans 3 enceintes différentes.

La troisième et dernière porte de ce nom fut reconstruite dans un style très différent et au croisement des actuelles rues Malakoff et des Adieux, où il subsiste encore de nos jours quelques restes de l’enceinte. 

En 1836, elle est notée en cours d’achèvement (4) et des tests de manoeuvre du pont levis sont réalisés en 1839 où tout semble fonctionner correctement (5).

Cette ultime version de la porte Très Cloître fut probablement détruite en 1934. A noter que les rues adjacentes portes encore les noms de « Allée de l’ancien bastion »

Cette dernière version de la porte de Très-Cloitre est l’une des 7 portes qui existaient dans dans l’enceinte Haxo, avant l’extension de de 1880 :

Certaines sources indiquent que cette seconde porte aurait été démolie en 1934 (1) mais il y a du y avoir confusion avec la troisième version de cette porte car elle l’a été à partir du 24 juillet 1848 suivant une lettre du Génie (2).

Ce n’est qu’à partir du 1 janvier 1864 que les  portes de France, des Alpes, de Bonne, Très-cloitre et Saint-Laurent resteront ouvertes toute la nuit (3)

(1) http://www.wikiwand.com/fr/Histoire_de_Grenoble#/Moyen_Âge
(2) https://books.openedition.org/alpara/1218
(3) Jean Joseph Antoine PILOT
(4) Opus cite, p234
(5) Opus cite, p242